Halte aux révolutionnaires en culottes courtes !

Hier encore, des citoyens ont tenté de prendre le pouvoir ! La blague !

En 2011, quand je travaille chez Public Sénat, déjà une certaine Onde violette cherche à renverser le Président de la République, un certain Nicolas Sarkozy. Ses militants, plus ou moins anonymes, cherchent alors à « prendre l’Elysée contre le fascisme ». Rien de moins !

Ce collectif ne souhaite pas alors – encore ? – faire appel à l’armée. Il y a quatre ans, ils s’insurgent, en effet, contre les militaires qui ouvrent « la gâchette sur des civils ». Déjà, reconnaissons-le, ces ex de l’extrême-gauche attaquent « les extrémistes religieux modernes ».

Lucides, ils le demeurent : « On pense qu’on va se faire arrêter, mais on appelle les gens à rester devant, comme sur la Place Tahir au Caire… »

César Armand

La liberté d’écrire dépeinte par le général de Gaulle

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En cette veille de la Fête nationale, une citation du plus illustre des Français.

Nous sommes le 26 mars 1959 à l’Elysée. Charles de Gaulle est Président de la République depuis deux mois et demi et tient une conférence de presse à l’Elysée. Quand soudain interrogé par un reporter, il donne sa définition du métier :

« La liberté d’écrire et de publier est un droit. A ceux qui en prennent la responsabilité, il est loisible de suer le fiel et de cracher le vinaigre, comme de distribuer le lait et de répandre le miel. »

Une citation extraite de De Gaulle – Pensées, répliques et anecdotes réunies par Marcel Jullain au Cherche midi en 1994.

César Armand