#Sapingate : de l’utilité d’avoir un chauffeur

Le ministre des Finances et des Comptes publics s’est cassé la figure en faisant le plein d’essence.

Prenez un ministre rond et jovial – ça va souvent de paire -, une flaque longue de gasoil – cela arrive – et badaboum : Michel Sapin se casse le bras.

Adieu veau, vache, cochon, dossiers ! O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour me voir un jour ministre dans du vomi ?

« Où se trouvait le chauffeur ? »

Etre ministre des Finances et des Comptes publics n’empêche pas d’être détenteur d’un compte privé pour financer son plein. Heureusement, nous apprend l’AFP « de sources concordantes » : « ceci ne l’empêche pas de continuer à travailler » !

Une question tout de même : ne roule-t-il pas une voiture avec chauffeur comme tout membre du Gouvernement qui se respecte ? Où se trouvait le chauffeur ? A l’arrière de la berline ?

César Armand

Vers des mutualisations dans le bloc communal

François Baroin et Marylise Lebranchu - Tous droits réservés La Documentation Parlementaire

De gauche à droite : François Baroin et Marylise Lebranchu Tous droits réservés La Documentation Parlementaire

Jeudi 22 janvier 2015,

Au ministère de la Décentralisation et de la Fonction publique,

La ministre Marylise Lebranchu et le président de l’Association des maires de France, François Baroin, reçoivent de l’Inspection générale de l’administration et de l’Inspection générale des Finances un rapport sur « les mutualisations dans le bloc communal« .

La représentante du Gouvernement entend « trouver les bonnes échelles de mutualisation » quand le sénateur-maire de Troyes (Aube) appelle à « optimiser le meilleur rapport qualité/prix pour l’usager et le contribuable« .

César Armand
pour Europe parlementaire magazine
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Dominique Orliac : « Pour des services publics de qualité dans les départements ruraux »

Missionnée cet hiver par le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, sur l’avenir des trains d’équilibre du territoire, la députée du Lot a répondu à Europe parlementaire, dans son bureau, ce mardi 20 janvier 2015.

Crédit photo : Compte Twitter de Madame la députée

Crédit photo : Compte Twitter de D.Orliac

 

Les auditions sont en cours, les visites se multiplient sur le terrain et une consultation publique va s’organiser. En attendant la remise de son rapport fin mai 2015, l’élue locale s’organise : « On a besoin de rénover les infrastructures et de moderniser le matériel roulant. C’est une forte attente de nos concitoyens. »

Relancée sur le souhait en mars 2014 de Jacques Auxiette, président des Pays de la Loire, chargé des transports aux Régions de France, d’une « politique ferroviaire européenne du matériel« , la parlementaire approuve : « C’est un vrai sujet de débat, notamment pour l’accessibilité des seniors ! Aujourd’hui, on a des trains dont les entrées ne sont pas au niveau du quai et d’autres dont les entrées sont certes au niveau du quai, mais dont les rames possèdent plusieurs niveaux à l’intérieur. »

Remarquée par l’exécutif lors des questions au Gouvernement et pendant les questions orales sans débat, Dominique Orliac cite l’exemple de son département. Entre Brive et Toulouse, le TER « n’irrigue pas » le nord du Lot, et la prochaine gare TGV est prévue au sud de Montauban. « Il ne faudrait pas éloigner les habitants des services publics ferroviaires« , estime-t-elle.

César Armand
pour Europe parlementaire magazine
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